jeudi, 29 mars 2007

A toi ...

Ceci était mon premier essai de prose " poétique", ça remonte à très loin, à un premier amour qui n'est plus. Je l'ai retrouvé dans ma boîte à souvenirs nostalgiques. J'en ai ri, j'en ai pleuré et je ne sais pas pourquoi j'ai voulu le publier et partager après autant d'années : 

Pardonne moi si j'étais aussi dure

Pardonne moi si j'étais aussi lâche

Je sais que rien ne calme cette brûlure

quand on sent que tout un amour se gâche

 

Dieu sait comme j'aurais aimé te retenir

Mais oser me battre n'a pas été mon fort

Voilà, je  me tourmente avec ce souvenir

Et à chaque fois je me dis comme j'avais tort

 

Savoir qu'il y a maintenant une autre

Comprendre que tu vas enfin m'oublier

Et que ça ne servira à rien d'attendre

Je ne me suis jamais sentie si affligée

 

Mais ce qui me tue encore et encore

C'est comprendre ce que dis ton silence

Que dans tes yeux mon amour n'est pas mort

Mais comment survivre une telle souffrance

 

Plus envie de faire semblant que c'est fini

Je suis meurtrie, je te l'avoue, je te regrette

J'ai toujours rêvé qu'un jour on sera unis

Mais dans mes yeux la peine se reflète

 

Comment t'oublier ? t'es devant moi tout le temps 

Et si je dis que ça ne me fais rien, je mens

On me demande comment j'ai eu le cran

de te laisser partir puis te pleurer dans un chant

 

Mais l'on ne sait pas que t'es une partie de moi

Et que dans mes veines,  ton amour est mon sang

Aurais un jour vraiment le choix 

Quelqu'un prendra-t-il un jour ton rang ?

Bon, je dois avouer que je suis pas très douée dans le domaine mais c'était très sincère, ça ressortait -dans le temps- du fin fond de mon âme.

vendredi, 30 décembre 2005

Et un sourire

Et Un sourire

La nuit n'est jamais complète

Il y a toujours puisque je le dis

Puisque je l'affirme

Au bout du chagrin une fenêtre ouverte

Une fenêtre éclairée

Il ya toujours un rêve qui veille

Désir à combler faim à satisfaire

Un coeur généreux

Une main tendue une main ouverte

Des yeux attentifs

Une vie à se partager.

 

[Paul Eluard]